Ce portrait a été rédigé dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit des femmes en 2019 pour l’association Convivial Alissar, 45 ans, syrienne. Alissar est ingénieur-agronome de formation. Elle a fui la Syrie en guerre. Aujourd’hui, elle est...
Portraits
Portraits de travailleuses de l‘association Convivial. Une association qui aide les réfugiés à s’installer en Belgique.
Entretiens réalisés dans le cadre de la journée international de lutte pour le droits des femmes en 2019.
Nalan « Je veux vivre dans un pays qui respecte les droits humains »
Ce portrait a été rédigé dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit des femmes en 2019 pour l’association Convivial Nalan, 40 ans, turque. Nalan est née à Istanbul. Elle est diplômée en Télécommunications. Activiste engagée dans la lutte...
Ketevan: « on n’a pas besoin d’un homme pour être forte »
Ce portrait a été rédigé dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit des femmes en 2019 pour l'association Convivial Ketevan, 31 ans, géorgienne. Une fois passé la porte de Convivial, Ketevan est le premier visage que découvre les réfugiés. C’est...
Récents billets
Sefrou : la cerise sur le gâteau de ma mémoire
Je suis allée visiter Sefrou, cette ville nichée au pied de l’Atlas, où sont nés mes grands-parents maternels. Je ne sais pas grand-chose d’eux, malheureusement. Ils sont partis trop jeunes, et j’étais trop petite pour leur poser toutes les questions que j’aimerais tant leur poser aujourd’hui. Alors, je sonde la terre et les paysages, les traces et les gens qui sont restés au bled, espérant retrouver un écho de leur existence.
Danielle, une mémoire vivante de la vie juive à Fès.
Sous les arcades d’un grand hôtel Art déco désaffecté, une boutique résiste au temps. Curiosités marocaines, échoppe figée dans une autre époque, abrite bien plus que des objets anciens : elle conserve des fragments d’une mémoire en voie d’effacement.
Derrière le comptoir, Danielle veille sur cet héritage. Née ici il y a près de 80 ans, elle fait partie des derniers juifs de Fès. Ils étaient 16 000 en 1950, ils ne sont plus qu’une cinquantaine aujourd’hui. Une présence millénaire qui s’étiole, doucement, inexorablement.
Diasporisme, identité et transmission : un parcours juif bruxellois
Porter l’héritage complexe d’une famille juive marquée par l’exil, c’est naviguer entre des identités multiples et des récits parfois contradictoires.