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Le 12 décembre dernier, la chorale juive-arabe Bab’Zouz a clôturé son dernier concert à la Tricoterie. Ce projet, que j’ai eu l’honneur de fonder avec un groupe de femmes juives et arabes, parmi lesquelles la talentueuse chanteuse Laïla Amezian et la fondatrice de la Tricoterie, Joëlle Yana, a été bien plus qu’un simple événement musical : c’était une véritable expérience de rencontres et de partages.
Quand Bab’Zouz chante en arabe, en hébreu ou en ladino, ce n’est pas seulement de la musique. C’est une déclaration : celle que le dialogue est possible, que la beauté naît des mélanges, et que chanter ensemble est une façon de résister aux divisions. Oui, ce soir, monter sur scène pour chanter ces répertoires, c’est politique. Tout comme partager un couscous à une table où il n’y a ni « eux » ni « nous », mais simplement des êtres humains qui rient et vivent ensemble.
La projection du documentaire Belle de Gaza de Yolande Zauberman a été déprogrammée du festival belge Cinemamed sous la pression de militants pro-palestiniens.